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Heureux d’être imparfaits !

La recherche de perfection, le lissage des apparences, voilà des besoins qui polluent les relations humaines tant au point de vue personnel que professionnel. Mais peut-être trouvez vous cette affirmation bien péremptoire <,

Pourquoi, me direz-vous, refuser cette recherche qui permettrait d’être toujours meilleur, d’aller toujours plus loin, plus vite ? N’est-il pas normal, voire louable de vouloir être plus beau, plus intelligent ?

Pourquoi refuser d’avoir recours à des artifices qui nous permettent, quitte à ce que ce soit superficiellement, de paraître lisse, sans défauts apparents, jeunes ?

Pourquoi vouloir montrer ses sentiments, ses peurs, ses chagrins ? N’est-ce pas une force de les dissimuler ?

Pourquoi ?

Parce que le dépassement n’est pas la recherche de perfection, que ses motivations sont différentes  et qu’il ne nous empêche pas de rester authentique.

Parce que la réalité humaine est riche de ses imperfections, parce que la notion de perfection est toute relative et dépend des modes, qu’elle ne correspond à rien de réel et qu’en cela elle fait souffrir.

Parce que garder pour soi ses chagrins, ses peurs, nous fait passer à côté de ce qui fait de nous des êtres humains sensibles, et nous empêche de développer des relations authentiques.

Parce que passer sa vie à désirer être ce que l’on n’est pas est stressant et nous fait passer à côté de ce qui constitue notre plus profonde richesse, notre humanité.

Cette humanité, tels les fruits « moches » de la publicité, est nettement plus savoureuse à l’intérieur et ces fragilités font de nous un être accessible aux autres, donc tellement plus attractif et attachant.

C’est une des vocations de mon travail de coach, d’aider mes clients à retrouver leur belle part d’humanité,  Léonard Cohen nous le dit très bien :

« Oubliez votre désir d’être parfait, il y a une faille dans toute chose, c’est comme cela que la lumière pénètre ». (Leonard Cohen)

 

De l’intérêt de repeindre le bateau en mer

Dans la marine, lorsque en mer l’équipage était inoccupé, on  lui faisait repeindre le bateau. C’était utile et cela évitait les écarts de conduite liés à l’inactivité.

Toute entreprise ou organisation vit des périodes d’activité intense et des périodes plus calmes. Ce qui est difficile alors c’est de maintenir la mobilisation de tous. Certains s’inquiètent de l’avenir (et si l’activité ne revenait pas ?) et stressent, d’autres se découragent et sont de moins en moins actifs.

Il est de la responsabilité du Dirigeant d’agir sur 2 niveaux :

  • Veiller au moral de tous et au maintien de la mobilisation
  •  Rentabiliser le temps de travail et préparer l’avenir.

C’est le moment de se plonger dans ses priorités et particulièrement celles que l’on laisse de côté parce qu’elles ne sont pas urgentes :

  •  Analyse approfondie des gaspillages
  •  Réorganisation d’un service ou d’un atelier
  •  Développement des compétences de certains par l’accompagnement d’un ancien notamment
  •  Point sur la formation
  • Entretiens individuels que ‘on n’a jamais le temps de faire
  •  Remise à jour de fichiers
  • Analyse et amélioration de procédures
  • Réflexion sur de nouveaux projets
  • Réactivation de ses réseaux professionnels
  • Participation à des conférences, des réunions interprofessionnelles
  • Etc…

La vertu de cette démarche est de prendre le temps de travailler sur le moyen- long terme dès que la pression de l’urgence diminue. De ce fait on devient plus sensible aux sollicitations de l’environnement, on améliore sa réactivité et la qualité de ses réponses…. Et l’activité reprend.