Un patron à quoi ça sert ?

Un jour, un de mes clients entrepreneur me dit :

« En fait je ne sers à rien, tout fonctionne parfaitement sans moi », et bien sûr il en était très perturbé. Cette réflexion apparemment anodine pose la question de la véritable valeur ajoutée d’un dirigeant.

J’ai connu certains dirigeants incapables de laisser la main sur des questions techniques, ils voulaient tout contrôler eux-mêmes, ayant de ce fait l’impression de donner le maximum pour leur entreprise. Ils étaient étonnés voire déçus de constater le manque d’initiative de leurs proches collaborateurs et du découragement sensible de leurs meilleurs éléments sans comprendre que  leur comportement en était la cause

Mais alors qu’est-ce qu’il faut faire ? Où est la place du dirigeant quand il ne s’occupe pas des relations bancaires, des contacts investisseurs, de la concrétisation de nouveaux contrats ?

Pour moi être dirigeant est un des métiers les plus ingrats pour l’Ego car la réussite de son entreprise dépend de la mise en œuvre d’un ensemble complexe qui a sa vie propre en dehors de son action immédiate. De plus il est difficile de savoir qu’elle est sa valeur ajoutée personnelle dans cette réussite.

Ce qui emporte c’est de faire en sorte que tout fonctionne. Avoir une vision claire de ce que l’on veut, la partager, trouver des débouchés, veiller au développement, définir le cadre,  et…faire confiance.

Etre présent là où il est nécessaire pour trouver des contrats, pour valoriser la présence de l’entreprise, pour  la   faire connaître

Mettre en place le cadre permettant une bonne gestion et une rentabilité optimale

Veiller à l’harmonie, à l’équité interne et créer  les conditions d’une réelle intelligence collective

Je suis persuadée que si l’on est obsédé par le besoin de faire soi-même, d’être à l’origine des réussites, on sera très malheureux comme dirigeant. (Sauf si on est à la tête d’une entreprise individuelle bien-sûr).

Alors ma réponse à –  « En fait je ne sers à rien, tout fonctionne parfaitement sans moi » – est que ce dirigeant fait son travail  de patron qui est bien au-delà de la production et du suivi quotidien mais qui ne se voit pas toujours.

Etre dirigeant, c’est….

Ne pas faire le travail de ceux qui sont engagés pour ça. C’est ne pas être toujours sur le dos des responsables que l’on a nommé pour vérifier que tout est en ordre. C’est ne pas vouloir que tout passe par soi. C’est ne pas avoir peur que le succès soit attribué à d’autres que soi.

Par contre c’est vrai que c’est difficile.

 

 

Et l’Humain dans tout ça ?

Je vais prendre un gros risque… celui de passer pour dépassée  (je n’ai pas envie de dire  has been ) en un temps où les technologies de l’information offrent de plus en plus  de possibilités de partage, d’apprentissage, de lien facile.

Je vais prendre un gros risque dis-je car j’ose avouer que j’ai peur que le lien direct, le contact devienne de plus en plus accessoire (et décidément trop cher).

Les formations délivrées via des programmes enregistrés en vidéo par des comédiens et disponibles directement sur le poste de travail, c’est bien.

La généralisation des téléconférences, du télétravail etc.., c’est très bien.

J’ai été et je suis toujours la première à applaudir à ces innovations car il y a beaucoup de gaspillage de temps et d’énergie dans des réunions mal préparées, mal animées, dans des formations sans réel contenu, dans des temps de transport aberrants.

Mais nous sommes en train de passer d’un excès à l’autre en négligeant des questions qui me paraissent essentielles :

Ces formations et réunions permettent des échanges authentiques sur la façon dont chacun exerce son métier.

La formation ne peut se limiter à l’acquisition de connaissances ni à des exercices virtuels. Nous apprenons beaucoup par l’expérimentation et le retour d’expériences, ce qui nécessite un apprentissage sur le terrain auprès de ceux qui pratiquent depuis longtemps.

Par ailleurs si nous dépensons tant de temps  en échanges considérés comme non productifs c’est que cela répond à un besoin que l’organisation et son management n’assouvit pas, le besoin de lien, de partages informels qui nous donnent le sentiment d’exister au sein d’une communauté professionnelle.

La technologie ne résout pas tout pour les questions de communication, d’information, de formation et il est dangereux de vouloir améliorer un système avec comme principale préoccupation, la réduction des couts (quoi que peuvent dire les discours).

Il me parait plus intéressant et utile d’avoir une vision globale intégrant les nouvelles technologies au service des enjeux professionnels, sociaux et humains et ne pas juxtaposer les deux,  le social et le ludique d’un côté (challenges sportifs, soirées à thème….) et le professionnel de l’autre via des outils qui permettent de gagner de plus en plus de temps.

A l’heure où le concept de bonheur au travail est dans tous les médias, ne trouvez-vous pas qu’il serait plus simple et efficace de ne pas vouloir trop compresser le temps et de laisser se glisser un peu d’inutile dans les relations professionnelles ? La créativité et l’engagement des personnels y gagneraient beaucoup, et finalement c’est l’entreprise qui en sortirait gagnante.

Est-ce vraiment un combat d’arrière- garde ?

Heureux d’être imparfaits !

La recherche de perfection, le lissage des apparences, voilà des besoins qui polluent les relations humaines tant au point de vue personnel que professionnel. Mais peut-être trouvez vous cette affirmation bien péremptoire <,

Pourquoi, me direz-vous, refuser cette recherche qui permettrait d’être toujours meilleur, d’aller toujours plus loin, plus vite ? N’est-il pas normal, voire louable de vouloir être plus beau, plus intelligent ?

Pourquoi refuser d’avoir recours à des artifices qui nous permettent, quitte à ce que ce soit superficiellement, de paraître lisse, sans défauts apparents, jeunes ?

Pourquoi vouloir montrer ses sentiments, ses peurs, ses chagrins ? N’est-ce pas une force de les dissimuler ?

Pourquoi ?

Parce que le dépassement n’est pas la recherche de perfection, que ses motivations sont différentes  et qu’il ne nous empêche pas de rester authentique.

Parce que la réalité humaine est riche de ses imperfections, parce que la notion de perfection est toute relative et dépend des modes, qu’elle ne correspond à rien de réel et qu’en cela elle fait souffrir.

Parce que garder pour soi ses chagrins, ses peurs, nous fait passer à côté de ce qui fait de nous des êtres humains sensibles, et nous empêche de développer des relations authentiques.

Parce que passer sa vie à désirer être ce que l’on n’est pas est stressant et nous fait passer à côté de ce qui constitue notre plus profonde richesse, notre humanité.

Cette humanité, tels les fruits « moches » de la publicité, est nettement plus savoureuse à l’intérieur et ces fragilités font de nous un être accessible aux autres, donc tellement plus attractif et attachant.

C’est une des vocations de mon travail de coach, d’aider mes clients à retrouver leur belle part d’humanité,  Léonard Cohen nous le dit très bien :

« Oubliez votre désir d’être parfait, il y a une faille dans toute chose, c’est comme cela que la lumière pénètre ». (Leonard Cohen)

 

Tous zappeurs !

« Réveillé par le téléphone, je vérifie mes mails en prenant mon petit déjeuner. J’envoie quelques sms dans le train ou le bus en partant travailler.

Je réponds au téléphone tout en déjeunant avec un collègue, un ami, voire un client

Je m’impatiente car on n’a toujours pas répondu à ma demande faite il y a 10 mn.

Je n’avance pas sur mon dossier qui demande réflexion car je suis dérangé par l’arrivée (sonore) des mails auxquels je me crois obligé de répondre dans l’instant…. »

Exagération !   Vous en êtes certain ? Non ceci fait partie du quotidien. On ne sait pas attendre, on veut tout savoir, tout avoir tout de suite.
On passe en permanence d’un sujet à un autre, et on se plaint d’être surchargé et de ne pas avoir le temps d’approfondir, de ne pas pouvoir réfléchir à moyen, long terme.On se plaint de ne pas être écouté, compris, mais on ne prend pas la peine d’écouter, de comprendre.

Il n’y a pas de miracle, réfléchir demande de la concentration, donc du temps. Il faut donc pour cela renoncer….
…A répondre instantanément
…A envoyer 10 sms par heure pour des petits riens
…A demander un avis avant même d’avoir réfléchi 5 minutes à une solution possible
…A vouloir absolument faire plusieurs choses à la fois, car c’est la meilleure façon de tout faire mal.

Ce sujet est d’actualité, nombre de mes clients y sont confrontés. La solution existe, elle demande juste Une prise de conscience, un peu de volonté et… un accompagnement adapté.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur coaching de dirigeants

Vous voulez plus de créativité ? Combattez le stress…

Bien sûr cela relève de l’enfonçage de portes ouvertes que d’affirmer cela, tout le monde en est convaincu ou presque, tout au moins en théorie et parce que c’est dans l’air du temps.

Néanmoins, au quotidien, si nous prenons du recul pour observer les comportements de cadres ou dirigeants avec leurs collaborateurs, que se passe-t’il ? Qu’entendons-nous ?

« Votre créativité est en baisse, il va falloir vous ressaisir ! », ou « Vous me décevez beaucoup, rien de très original ! » …

Quand ce n’est pas jugement ou critique dès qu’une idée, sortant des sentiers battus est émise, sans parler de la pression sur les délais et l’ambiance de compétition que l’on croit constituer une « saine émulation ».

J’ai assisté récemment à un colloque sur la créativité. Au-delà de la diversité forte intéressante des points de vue présentés, mon esprit vagabondait sur les conditions de cette créativité, nourrie par :

– « on peut apprendre à créer, on est tous créatifs enfants, mais l’école tue la créativité » (Fabrice Mauléon)

– « la difficulté n’est pas d’écrire un poème mais de vivre de telle façon que le poème puisse naître naturellement, donc il faut mettre son esprit en condition pour créer (Frédéric Eymeri poète et peintre)

–  » On ne peut pas créer sans apprendre les techniques indispensables, mais en premier, il faut développer la capacité à se laisser faire, à répondre à l’invitation ».

Ce qui est vrai pour l’art, la littérature, l’est également pour le monde de l’entreprise. Ce n’est pas en mettant la pression sur les gens que l’on obtient le meilleur d’eux-mêmes, au contraire, si la pression est trop forte, le cerveau se met en mode « survie » et c’est la peur qui gouverne.

Certaines entreprises mettent en place des ateliers de méditation, d’autres mettent à disposition des salles de sport d’accès libre, cela veut dire que petit à petit les mentalités évoluent, mais la prise en charge du stress ne doit pas être uniquement réservée aux employés, les dirigeants doivent eux aussi apprendre à lâcher prise, leur santé et celle de leurs entreprises en dépend.

Si vous souhaitez connaître ma valeur ajoutée rendez vous ici : Mon approche de la gestion du stress

 

Le client notre raison de vivre ?

C’est une histoire somme toute banale. Un avion retardé une fois, deux fois, nuit à l’hôtel, attente le lendemain, heure annoncée à nouveau retardée. Au total 22 heures de retard.

Effectivement cela devient banal, seulement une question se pose. Qu’est ce qui peut rendre cet incident insupportable ? Voici quelques éléments de réponse :

  • Embarquement dans l’avion avant que l’on soit certain de pouvoir partir
  • Débarquement une heure après
  • Invitation à suivre le personnel dans l’aérogare sans aucune explication
  • Hébergement dans un hôtel sans plus d’explication
  • Attente d’un hypothétique bus pour s’y rendre pendant une heure
  • Le bus n’arrivant pas, trouver un taxi
  • Ne pas avoir l’adresse de l’hôtel
  • Ne pas avoir la possibilité de dîner
  • Ne pas avoir d’information sur l’heure effective du départ le lendemain
  • Report dudit départ toutes les heures ou presque.

Et surtout une incapacité du personnel local de prendre des décisions sans en référer au siège de la compagnie et une totale incompréhension de la nécessité pour les clients d’avoir accès à l’information.

La gestion de situations imprévues inclut l’information en temps réel, et surtout l’information utile. Savoir les réparations que l’on effectue sur l’avion n’a aucun intérêt pour le voyageur, par contre savoir ce que l’on a prévu pour réduire le désagrément à son strict minimum est essentiel. Cela réduit l’agacement, l’inquiétude et permet aux clients de s’organiser en conséquence.

Dire que la compagnie est désolée et qu’elle s’excuse ne suffit pas. Donner les moyens aux clients de redevenir acteurs de leur temps est essentiel.

C’est rendre opérationnel le slogan publicitaire de toutes les entreprises : le client est notre raison de vivre.

Toute activité a potentiellement à affronter des situations imprévues, difficiles. Elle ne peut pas toujours les empêcher, par contre elle peut anticiper les désagréments pour ses clients et se préparer à y faire face. Ce ne sont pas des coûts supplémentaires mais des investissements très rentables à long terme. On se souviendra, soit de l’incident désagréable, soit de la façon très professionnelle avec laquelle il a été réglé.

De l’intérêt de repeindre le bateau en mer

Dans la marine, lorsque en mer l’équipage était inoccupé, on  lui faisait repeindre le bateau. C’était utile et cela évitait les écarts de conduite liés à l’inactivité.

Toute entreprise ou organisation vit des périodes d’activité intense et des périodes plus calmes. Ce qui est difficile alors c’est de maintenir la mobilisation de tous. Certains s’inquiètent de l’avenir (et si l’activité ne revenait pas ?) et stressent, d’autres se découragent et sont de moins en moins actifs.

Il est de la responsabilité du Dirigeant d’agir sur 2 niveaux :

  • Veiller au moral de tous et au maintien de la mobilisation
  •  Rentabiliser le temps de travail et préparer l’avenir.

C’est le moment de se plonger dans ses priorités et particulièrement celles que l’on laisse de côté parce qu’elles ne sont pas urgentes :

  •  Analyse approfondie des gaspillages
  •  Réorganisation d’un service ou d’un atelier
  •  Développement des compétences de certains par l’accompagnement d’un ancien notamment
  •  Point sur la formation
  • Entretiens individuels que ‘on n’a jamais le temps de faire
  •  Remise à jour de fichiers
  • Analyse et amélioration de procédures
  • Réflexion sur de nouveaux projets
  • Réactivation de ses réseaux professionnels
  • Participation à des conférences, des réunions interprofessionnelles
  • Etc…

La vertu de cette démarche est de prendre le temps de travailler sur le moyen- long terme dès que la pression de l’urgence diminue. De ce fait on devient plus sensible aux sollicitations de l’environnement, on améliore sa réactivité et la qualité de ses réponses…. Et l’activité reprend.

Solitude du Dirigeant, une fatalité ?

Le mois dernier je vous ai donné ma vision du rôle du coach, aujourd’hui  je voudrais vous faire part d’un bénéfice  mal connu du coaching, celui de trouver de la sérénité à faire évoluer sereinement l’image que l’on s’est forgée auprès de ses collaborateurs et commanditaires vers plus d’authenticité.

Dans la tête du dirigeant, sa  fonction implique souvent une grande responsabilité vis-à-vis de son entourage.Il s’imagine qu’il n’a pas le droit à l’erreur, qu’il doit toujours savoir où il va et comment il doit y aller. Le devenir de l’entreprise et donc celui de ses salariés est, en quelque sorte entre ses mains. Cette responsabilité qu’il ressent exclut de la part du dirigeant, toute expression de doute sur ses propres capacités, compétences, maîtrises des différents paramètres, or ce doute est réel et naturel et il est impossible de tout maîtriser.

Cet écart entre l’image qu’il véhicule et ce qu’il éprouve est source de souffrance, il a l’impression de tromper son entourage, « je ne suis pas ce que vous croyez ». Cela peut entraîner des comportements rigides, voire agressifs et accentuer le sentiment d’isolement. Dans les périodes de difficulté économique les dérives vers le surmenage et la dépression sont fréquentes.

Le travail de coaching consiste à réinterroger cette image, à l’assouplir et à comprendre que la réalité n’exige pas la perfection. C’est à ce prix que le Dirigeant  osera, sans risque de décevoir, dire qu’il  ne sait pas toujours tout, que lui aussi a besoin des autres et que l’entreprise se développera mieux si tout le monde prend sa part de responsabilités.

A l’heure où on parle beaucoup d’intelligence collective ou d’entreprise libérée, cette évolution du comportement du dirigeant est un préalable pour repenser le management de l’entreprise vers plus de coopération, de responsabilisation, car c’est en prenant conscience et en acceptant ses failles que l’on peut comprendre celles des autres et donc de créer les conditions pour mieux travailler et vivre ensemble.

Un coach pour quoi faire ?

 

Si je pose cette question c’est que l’appellation en elle-même peut sembler prétentieuse. Comment prétendre coacher un dirigeant alors que son métier est de décider, innover, trouver de nouveaux marchés, prendre des risques, négocier avec les banquiers, les clients, les fournisseurs, arbitrer, faire vivre ses salariés et encore d’autres responsabilités qu’il serait trop long d’énumérer ici. Et pourtant, c’est mon métier même si j’ai eu quelques fois du mal à l’avouer car ce mot a une connotation souvent négative.

Alors  je précise mon activité, comme je le fais aujourd’hui et  mes interlocuteurs y trouvent de l’intérêt car le métier de dirigeant a une particularité essentielle : La plupart démarrent sans savoir que ce qu’ils vont avoir à traiter c’est pratiquement tout sauf la raison pour laquelle ils ont choisi de devenir dirigeant.

En effet on crée ou reprend une entreprise pour de multiples raisons mais rares sont ceux qui le font par amour pour l’organisation, la gestion, le management, le suivi des résultats, la gestion des conflits, la recherche de débouchés etc…Or c’est de tout cela qu’est composée plus de la moitié de la vie du dirigeant et je prétends que cela peut être passionnant. Ne protestez pas, il s’agit  de créer les conditions pour que ce groupe humain qui compose votre entreprise, œuvre ensemble à sa réussite, et ça c’est passionnant. C’est du management. Et si on n’est pas fait pour manager alors il s’agit de trouver les bonnes personnes pour les mettre à la bonne place et de garder celle qui vous convient, c’est à dire où vous êtes le meilleur. Vous connaissez l’adage : il n’y a pas de problème sans solution, si l’on ne trouve pas de solution c’est que le problème est mal posé.

Le premier travail du coach c’est de vous aider à bien poser le problème. Et puis, il n’est pas question de vous laisser au milieu du gué. Une fois le problème posé, on entre dans le travail en profondeur qui permettra au dirigeant de trouver ses propres solutions, celles qui seront adaptées à la fois à lui, ce qu’il est  avec ses valeurs, ses convictions, ses compétences, ses expériences, sa vision de son entreprise, de la vie, de ce qu’il souhaite pour son entreprise et ses collaborateurs….et à son entreprise avec l’histoire vécue par tous et chacun, avec les joies, les blessures, les compétences ignorées….Le travail du coach est de faire émerger tous ces éléments. .

Le coach est un accoucheur de talents. Ce n’est pas lui qui fait le travail. Telle la sage-femme, il guide, accompagne, encourage, stimule et quelques fois, en cas de blocage, donne le coup de pouce déclencheur. Pour cela il s’appuie sur son vécu d’humain et son expérience de professionnel quelle que soit sa profession d’origine. Il s’appuie aussi sur des méthodes et techniques qu’il a intégré lors de ses nombreuses années de pratiques, les formations qu’il a suivi et qu’il continue à suivre, car un coach est quelqu’un qui se forme en permanence.

Pour lui, pour moi donc, tout fait sens.

Joyeux Noël !

Selon une étude d’ « HEC executive education » de 2010 auprès de 200 cadres Français, 75 % de ceux qui n’ont jamais été coachés se disent intéressés et souhaiteraient bénéficier d’un coaching.

Ce chiffre est significatif d’un changement des mentalités vis-à-vis de l’accompagnement.  Nous commençons à passer du « je ne veux pas que mes collaborateurs le sachent » à  « je me fais accompagner, voilà ce que j’en retire » et les bénéfices de l’accompagnement sont d’autant plus grands car clairement assumés.

Les sujets sont variés et touchent à la fois à la vie de l’entreprise et de l’entrepreneur.

Il peut s’agir de  réduire les coûts de fonctionnement, développer de nouvelles compétences, maîtriser la croissance, améliorer le management de sa société, mieux gérer les priorités, fidéliser ses collaborateurs, ou tout simplement être plus serein, retrouver le plaisir de travailler, équilibrer sa vie professionnelle et sa vie privée.

Se donner les moyens d’être à la fois plus efficace, plus serein et plus ouvert aux autres, en cette fin d’année, n’est-ce pas ce que nous souhaitons tous ?

Joyeux Noël à vous

Coach de dirigeants